Sous-officier de gendarmerie : le métier, le concours et la carrière (2026)

Le sous-officier de gendarmerie, c’est le gendarme tel qu’on l’imagine : sur le terrain, au contact, à la fois militaire et acteur de la sécurité du quotidien. C’est aussi le principal concours de recrutement de la gendarmerie. Voici le métier, les conditions du concours 2026 et les perspectives de carrière.

Les conditions du concours

  • Avoir entre 18 et 35 ans au 1er janvier de l’année du concours ;
  • Être titulaire du baccalauréat ;
  • Être de nationalité française, en règle avec le code du service national ;
  • Présenter une moralité compatible avec l’exercice de la fonction.

À noter : on ne peut pas se présenter plus de trois fois aux épreuves du même concours.

Le calendrier 2026

Pour la session de septembre 2026, les inscriptions étaient ouvertes jusqu’au 28 juin 2026. Les épreuves d’admissibilité débutent le 23 septembre 2026, et les épreuves d’admission se tiennent entre le 30 novembre 2026 et le 19 février 2027.

La formation et la rémunération

Les lauréats intègrent l’une des écoles de gendarmerie — Châteaulin, Chaumont, Montluçon, Tulle, Rochefort, Dijon ou Fontainebleau — pour une formation initiale de 12 mois sous statut d’élève sous-officier rémunéré. En école, la solde est d’environ 1 635 € nets, l’hébergement étant gratuit. Après la formation, le salaire de début de carrière s’établit autour de 2 145 € nets par mois, avec logement de fonction pris en charge.

Une carrière qui progresse

Le sous-officier n’est pas un point d’arrivée : la carrière se déroule par grades successifs (gendarme, maréchal des logis-chef, adjudant, adjudant-chef, major), avec des possibilités de spécialisation (recherches, montagne, cynophilie, sécurité routière…) et l’accès, par concours interne, au corps des officiers. Cette lisibilité du parcours est l’un des ressorts de fidélisation les plus efficaces du modèle.

Voir aussi : tous les métiers de la sécurité et de la Défense · les trois voies pour devenir gendarme.